05
nov
2022
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Les Hubard, menuisiers en normandie

Nos ascendances Hubard viennent de la branche Jandelle puis Juquin. Marcelline Juquin, épouse d’Emile Jandelle habitait Fontenay aux Roses, 9 rue de Bièvres; elle était originaire de l’Essonne, née à Villabée mais la famille Juquin venait de Seine Maritime : son grand père Frédéric Juquin est né à Rouen en 1813. Son père tailleur d’habit originaire du Calvados (voir http://www.guirimand.fr/?p=133) et sa mère, Victoire Hubard est fille de François Jean Hubard, (Sosa 338) menuisier rue de la ganterie à Rouen à l’époque de la révolution française et de Marie Madeleine Thiessé (SOSA 339). Thomas Hubard, frère de Victoire est notable à Neufchatel en Braye : élu conseiller municipal, il est avocat, juge de paix, chevalier de la légion d’honneur en 1847.

François Jean Hubard est né à Isigny le Buat, dans la manche le 22 février 1750. Son frère Julien François de 7 ans son ainé et lui apprennent leur métier  de menuisier avec leur père Nicolas (Sosa 676). Quand partent ils tous les deux à Rouen ?

Ecrit par frederic dans : Menuisiers de la famille |
29
oct
2022
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Les Sabatier : quatre générations de menuisiers venu de l’Aude à Fontainebleau puis Paris

Marie Antoinette Sabatier (Sosa 161) est née en 1785 à Paris, paroisse Bonne Nouvelle. Son, père Pierre Basile Sabatier (Sosa 322) est menuisier à Paris, probablement déjà au 9 rue poissonnière, adresse qui figure sur sa carte de sureté de 1792. Sa mère, Marie Simone Suard est d’une famille de menuisier : son frère Antoine Charles au 2 porte Saint Antoine à Paris; elle décèdera à 91 ans, en 1841, à coté (ou chez) sa fille Marie Antoinette et son gendre Louis Jacques Jandelle (Sosa 160), entrepreneur de maçonnerie.

Pierre Basile Sabatier est né le 13 juin 1749, baptisé à la paroisse Ste Eustache, une des rares paroisses de Paris dont on connait les paroissiens. Il signe son contrat de mariage le 9/8/1775 devant Maitre Louis-Narcisse Thierron puis  se marie le 14/8/1775 avec Marie Simone Suard, veuve de Jean François Pinaud qu’elle avait épousé 9 ans plus tôt (1766 : elle avait 15 ans) et dont elle a eu un fils, Marie Antoine,  Il décède le 30 mars 1822 à 72 ans et exerce encore son métier de menuisier au 30 rue du temple. Il est inhumé au cimetière du Père Lachaise le 1 er avril… dans la fosse commune (registre journalier d’inhumation du Père Lachaise). Pierre Basile et Marie Simone auront (au moins) 3 enfants : (1) Marie Jeanne qui épouse en 1801 Joseph Antoine Bellanger; Leur fille, Amélie Joséphine épousera Louis Bernard en 1826 à Saint Nicolas des Champs (Paris). (2) Pierre Antoine, décédé à l’âge de 7 ans en 1777 8 à Flers (61) où il était « en nourrice »; son père est dit bourgeois de Paris. Pourquoi l’Orne ? Le pays d’origine de sa mère, Marie Suard ? Il y a beaucoup de Suard et de Cavé dans l’Orne, donc hypothèse plausible. (3) Marie Antoinette, qui épousera notre ancêtre maçon, Louis Jacques Jandelle, qui habite la même paroisse qu’elle, Notre Dame de Bonne Nouvelle, où leur mariage est célébré le 24 mai 1806.  Louis Jacques et Marie Antoinette quitteront Paris pour installer à Belleville et construire avec leur fils Pierre, la cité Jandelle.

Les parents de Pierre Basile Sabatier, Simon Théodore (Sosa 644) et Jeanne Riboulet (Sosa 645) habitent le quartier de Saint Eustache à Paris, où ils s’y sont mariés le 9 mai 1739. Théodore y est Maitre menuisier, rue poissonnière et épouse la fille… d’un Maitre Menuisier, Jean Baptiste Reboullet (Sosa 1290) et de Marie Gabrielle Le Maistre (Sosa 1291) . Ils ont dû avoir plusieurs enfants avant le petit Denis, né en mai 1748 et décédé en juillet de la même année à Guérard en Seine et Marne, à l’ouest de Coulommiers. Il était en nourrice Chez Pierre Fouet, un vigneron à Reuilly le haut, hameau ou ferme juste au nord est du bourg de Guérard, lieu de naissance probable de Jeanne Riboulet… Pierre Basile naitra un an après mais ne connaitra pas longtemps sa mère qui décède lorsqu’il a 2 ans, le 13 octobre 1751.  Une autre femme arrive rapidement au foyer puisque Théodore se remarie en décembre avec Françoise Carrier, la fille de  (contrat passé devant Maitre Jean François Le Jay, le 31 décembre 1751).  Ils auront une fille (au moins), prénommée Marie Antoinette qui se mariera quelques mois après Pierre Basile encore à Notre Dame de Bonne nouvelle pour épouser François Charles Subtil. Théodore passe plusieurs actes notariés, notamment avec une autre Maitre menuisier de la paroisse, Guillaume Antoine Avisse (reçu maitre menuisier en 1743: voir le site de l’éclat de bois) qui sera témoin à son remariage.

Jean Baptiste Riboulet (ou Reboullet) est menuisier au 2 rue des poissonniers. C’est très certainement le maitre de son gendre Théodore Sabatier ; il ne connaitre pas son dernier petit fils, Pierre Basile puisqu’il décède 6 ans avant, le 28 septembre 1745. C’est sa femme Marie Gabrielle Le Maitre qui originaire de Seine et Marne (Thorigny sur Marne ?), fille d’un Compagnon Salpétrier (Gabriel Lemaitre) (Sosa 2582) et de Marie Hetrive. Marie Gabrielle décède en 1737, laissant ses 6 enfants entre 20 ans et 4 ans : Jeanne, Guillaume, Etienne, Jean, François et Duthouze (???)  la petite dernière. Gabriel et sa femme Marie habitent rue poissonniers; ils ont deux fils Guillaume (Gagne denier !) et François, scieur de marbre. Leurs filles seront bien dotées : 400 livres pour Marie Anne lors de son mariage avec Roch Marin Pache (Gagne Denier)  en 1710 ,   et XXX livres au mariage de Marie et Nicolas Blou,  passé le 11 novembre 1703 devant Maitre Hugues Prudent Ponyer, notaire. Nicolas est compagnon forgeur de bas, puis marchand Bonnetier; Marie Suzanne, autre fille fille a épousé Jean Fleury, lui aussi « gagne denier »…

Le père de Simon Sabatier se prénomment Jean (Sosa 2576). Il est menuisier, originaire de Caunes-Minervois dans l’aude  (voir ci dessous). Pourquoi traverse-t-il la France pour venir s’installer à Fontainebleau ? Est un compagnon menuisier ? C’est probable mais je n’en ai pas trouvé de trace. Toujours est-il qu’il épouse le 16 janvier 1677 à Fontainebleau Marie Guyot (SOSA 2577), âgée de 33 ans, fille de Mathieu Guillot (Sosa 5154) et Louyse Hemart (5155). Leur acte de mariage est quasi illisible… Marie a un frère, Simon, marié en 1691 à Louis Chartier et deux soeurs, Louise, mariée en 1696 à Michel Guillochon et Anne. Jean Sabattier et Marie ont eu 8 enfants (au moins) dont 2 menuisiers, Simon dont nous avons parlé et Jean marié à Marie Anne Porchon, (décédée en 1764 et enterrée dans l’Eglise de Rubelles (77) par son fils jean Curé de la paroisse): le 3ème fils prénommé Antoine est marié à Claude  Royer; nous ne savons pas son métier….

Jean Sabatier est le fils d’Antoine (Sosa 5152) et Claire Pugette (Sosa 5153) qui habitent donc Caune-Minervois, village célèbre pour son abbaye bénédictine romane Saint Pierre Saint Paul, au nord est de Carcassone. C’est en pays cathare, . Antoine et Claire se sont mariés le 23 juin 1643, à Bagnoles,  à mi chemin entre Caunes et Carcassone. J’ignore la profession du père. Le fils ainé, Pierre Sabatier, est maitre maçon, tailleur de pierre à Coursan, où il s’est marié le 8 juillet 1669 avec Catherine Auriol. Jean a-t-il été le seul à traverser la France ? Son père était-il menuisier comme ses descendants sur 4 générations  ?

Claire Puget est fille de Guillaume et Claude Bernard, mariés le 19 février 1623, en l’église Bagnoles. L’acte est plutôt lisible. Comme c’est l’acte le plus ancien de cette branche, je vous le mets ci dessous. Malheureusement, aucune motion des ascendants ni des métiers. Il faudra aller regarder dans les actes notariés pour en découvrir plus.

Du 19ème jour du mois de febvrier, épousa Guiliaume

Puget du lieu de Baignioles Claude DuBernat

Du lieu de de () au diocèse de Narbonne le s’ain)t sacrement du

mariage a été adminisitré par moy, soulz signé avec la

permission de monseigneur ()ousset, …..  du dit lieu

Ecrit par frederic dans : Menuisiers de la famille |
26
oct
2022
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A Mâcon, des menuisiers, des serruriers et un « voiturier sur Saône » chez les Valfort / Guérinot…

L’ arrière grand père « Pita » (ascendance Guirimand / Jandelle / Rey), André Rey, est né à Paris comme son père Georges Rey; sa mère Marie Elisa Paris, directrice d’une maison de couture rue Dufour dans le 6ème est origine de la Ferté Gaucher (Seine et marne), comme tous ses ascendants.

Joseph Antoine Louis Rey, le grand père d’André Rey est originaire de l’Ain (Neyron, comme tous les Rey de la famille; il habite Mâcon (71) où il se marie en 1837 avec Elisabeth Valfort. Son père Georges Valfort est menuisier à Mâcon où il s’est marié en 1807 avec Marie Julie Guérinot. Comme tous les Valfort de la famille, il vient de la Loire, plus précisément né à Néronde en 1784, où son père, Pierre Valfort est tisserand. Georges Valfort et Marie Guérinot ont eu 10 enfants. Parmi les fils, l’ainé, Charles Benoit est peintre; François Xavier est marchand tapissier et Benoit François est commis de commerce. Georges est dit marchand de meuble au décès de Benoit François en 1843 à l’âge de 24 ans.

Marie Guérinot est la fille d’André Guérinot et Charlotte Armansin. Si elle épouse Georges Valfort, c’est peut-être parce que son frère, Jean-Baptiste Guérinot est … menuisier ! André Guérinot est maitre Serrurier, comme son père Charles Guérinot, probable compagnon du tour de France originaire d’Anjou (La Tourlandry – 49), stoppé à Mâcon pour épouser en 1750 Anne Chedez, la fille de Nicolas Chedez, maitre serrurier et probable maitre de Charles alors « garçon serrurier« .

La mère d’André Guérinot, Charlotte Armansin est la fille d’André Armansin, mesureur au grenier à sel de Mâcon, petite fille de François Armancin, cordonnier à Cluny.

Charlotte Armansin est fille de Claude Saulnier qui exerce à Mâcon le rare métier de « voiturier sur Saone » vers 1750  et Philberte Gesbaud

Ecrit par frederic dans : Menuisiers de la famille |
23
oct
2022
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Les menuisiers de la famille Métairie

René Benoist Métairie (SOSA 28) , fils de  Louis Étienne Métairie était menuisier à son mariage à Paris Xème en 1897 avec Marie Françoise Personne (SOSA 29), femme de chambre née à Treignac (Corrèze), qui elle habitait 2 boulevard Magenta. Il habitait 61 rue de l’hôtel de ville (Paris)  et était originaire de Gesvres en Mayenne.  Quand se sont-ils installés à Vaux sur Seine ? En 1899, à la naissance d’André, ils habitent encore Paris : Marie Françoise a été accoucher chez ses parents à Treignac (Corrèze) alors que René est resté à Paris. Lucien (SOSA 14) est né à Paris au 89 rue d’Assas dans le VIème; pourquoi cette adresse ? Le père René est absent et ce sont 3 employés à la même adresse qui signent l’acte.  Marie est alors couturière et la famille habite au 16 rue du figuier, près de Saint Gervais, tout près de l’hôtel de Sens. Probablement peu de temps après, ils s’installent à Vaux sur Seine,  là où René décède le 7 décembre 1905 et y est enterré (Tombe Métairie dans laquelle Lucien sera enterré en 1999). A son décès, sa femme est entourée de son beau-frère, Louis Marie (Marie est son nom de famille), époux de sa sœur, Marie Personne; Louis est contrôleur de tramway et habite à Paris Boulevard Magenta .   Après son décès, la famille reste à Vaux en 1906 (recensement) : Marie avec ses deux fils André et Lucien habitent au 22 Grand Rue, même maison que la famille Fleury (témoin au décès) dont Albert, âgé de 37 est menuisier; son fils Daniel est de 1900, la même année que Lucien. A vaux sur Seine, ils côtoient leurs cousins, la famille d’Arsène Métairie. Puis ils déménageront tous les 3 (Marie, André et Lucien) sur Nanterre au 14 rue de Saint Germain (recensement 1911).  Lucien est fréquemment à Treignac chez ses grand parents Gabriel et Marie Personne (Sosa 58 et 59) ; il y figure comme petit fils au même recensement de 1911 : il a donc été recensé 2 fois cette année là, à Nanterre et à TReignac !     Lucien est le Grand Père de Véronique Guirimand.

Son frère ainé, Louis François Métairie, est son témoin de mariage; il habite les Mureaux,  dans les Yvelines, le hameaux de Chapet (juste au sud des Mureaux) qui juxte la ferme comtesse à son mariage en 1893. Sa descendance est connue avec les Familles Bouquard, Gardebled, Notton, issues de ses deux filles : cousine Marie-Louise et cousine Fernande . Au recensement de 1906, ils habitent encore la ferme comtesse ; louis y est Palefrenier (Haras de Becheville).

Arsène Joseph Métairie est son autre grand frère, témoin lui aussi au mariage de René en 1897. Menuisier comme lui, il exerce au 8 bis rue mademoiselle à Paris 15ème. A son mariage avec Mélanie Désirée Buisson en 1894, il exerçait son métier au Moulins le Carbonnel. Ils habitent Vaux sur seine, 199 rue du temple  en 1906, menuisier avec son frère René puis s’installent à Paris après le décès de René .  Ils auront 4 enfants : 1- Jules l’ainé, né en 1887, reconnu par son père à son mariage à l’âge de 7 ans. Il est menuisier comme papa et avec papa au 71 Boulevard de Grenelle à Paris XVème, à son mariage en 1912. Divorcé en 1926, il habitera ensuite le quartier du Gros Cailloux (Paris) puis rue Lagille (Paris XVIII) au recensement de 1936. 2 – Maurice, Menuisier également, habite dans le 15ème au 96 rue des entrepreneurs. Il est incorporé en 1914 : affecté au 115ème régiment de chasseurs alpins,  il est mort pour la France le 4 septembre 1916 au combat du Forest; 3 – Raymond, né en 1896; il habite aussi le 15ème (rue du cotentin puis rue de l’avre). Incorporé en 1915 et démobilisé en 1919, il décède en 1930 . Je ne lui connait pas de descendance. 4 – la cousine Berthe, a priori célibataire, née en 1897; elle est confectionneuse (couturière) et habite avec sa mère en 1936 rue de Bagnolet dans le XXème. Elle décédera en 1973 à Aubervilliers.

Les parents, Louis Etienne Métairie x Anne Le Faux (SOSA 56 et 57) habitent Moulins le  Carbonnel dans la Sarthe : ils font le voyage à Paris pour ce mariage de leur fils René Benoist. Le père, Louis Métairie est dit cultivateur à 36 ans à la naissance François Louis désiré au hameau de la chaussée, juste au nord de Gesvres puis à 40 ans à la naissance de René Benoist à Gesvres, au hameau de la Bazorge (inconnu sur la carte de Cassini) et encore en 1893 au mariage de Louis François.   C’est seulement en 1894, au mariage d’Arsène, qu’il était dit sabotier, puis au mariage de René Benoist.  Un nouveau de métier  exercé à partir de ses 63 ans… Il ne sait pas signer.

Ecrit par frederic dans : Menuisiers de la famille |

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